Cindy Triaire

Les contours de la fiche de poste

Amis actifs, Bonjour !

Me voici très heureuse de vous retrouver ce jour pour présenter avec entrain toutes les informations indispensables à connaître lorsque l’on cherche à construire une fiche de poste opérationnelle.

La fiche de poste valorise le parcours professionnel du salarié, en délimitant son champ d’action. Elle permet de recenser les compétences techniques et les relations nécessaires à l’exercice de l’emploi. Elle se révèle d’ailleurs fort précieuse dans le cadre du recrutement ou pour l’identification des besoins en formation.

La mise en place de fiches de poste est à inscrire dans une démarche qualitative des ressources humaines. A noter que la distribution de tickets restaurant, la mise à disposition d’un véhicule de fonctions ou d’un logement de fonction sont des éléments qui relèvent du contrat de travail.

Une fiche de poste se doit de comporter :

Une Présentation générale de la situation de travail et de ses conditions d’exercice tels que :

  • L’intitulé du poste ;
  • Le corps et/ou grade ciblés ;
  • La situation géographique ;
  • Les responsabilités exercées : encadrement, responsabilités juridiques ou réglementaires ;
  • Les moyens alloués (humains, financiers, matériels) pour réaliser les missions attendues;
  • Les éléments relatifs au contenu et au contexte du poste tels que cette fois-ci :
  • Les missions et activités afférentes au poste ;
  • Le positionnement au sein de la structure ;
  • Les renseignements utiles sur l’unité elle-même, son organisation, ses enjeux ;
  • Les qualités, aptitudes, expériences, niveau de qualification et/ou de compétences principales ;
  • Et enfin, l’évolutions probable du poste ;

Vous voici désormais armés, chers dirigeants, pour concevoir des fiches de postes opérationnelles!

Belle journée à toutes et à tous et à très bientôt pour de nouvelles aventures Pro !

Les secrets d’une lettre de motivation réussie

Amis actifs, Bonjour !

Me voici très heureuse de vous retrouver ce jour pour présenter avec entrain les dessous d’une lettre de motivation différenciante!

Au regard des nombreux modèles que l’on peut trouver sur internet, la lettre de motivation semble avoir moins de nos jours d’importance. Banalisée, standardisée, certains recruteurs la lisent à peine sauf si cette dernière se démarque immédiatement du lot commun!

Faire la différence parmi de nombreux candidats est donc le premier objectif au moment de la rédaction. La lettre de motivation, couplée au CV, est votre premier contact avec le recruteur. Il est donc essentiel de la soigner.

En moyenne, un recruteur ne passera pas plus de 2 ou 3 minutes à appréhender votre profil. Facilitez-lui le travail en étant concis. Votre lettre de motivation doit être courte (de 12 à 15 lignes), convaincante et personnalisée, c’est à dire qu’elle doit être différente pour chacune de vos candidatures. Certes, cela prend du temps mais c’est incontestablement beaucoup plus efficace. Le recruteur constatant que vous avez pris soin de lire attentivement l’annonce et de rédiger une lettre en lien avec le descriptif de poste sera incité à mieux vous connaitre en retour car reconnaissant que vous vous soyez intéressé à lui.

Adressez votre candidature à la bonne personne

Adresser sa candidature à la bonne personne est essentiel. Idéalement, obtenez le nom du recruteur et adressez-lui votre candidature sur sa boite mail à l’aide d’un message d’accompagnement personnalisé. Ceci augmentera en effet vos chances d’obtenir un entretien.

Rédigez par ailleurs une accroche qui attire l’œil du recruteur. Evitez à tout prix les phrases génériques de type : « Intéressé par votre offre, je vous propose ma candidature ». Bien trop courant et bateau !

Intéressez-vous à l’entreprise 

Dans le premier paragraphe, vous devez montrer votre intérêt pour l’entreprise en décrivant son activité et ses valeurs. Il vous est généralement possible de trouver ces informations sur le site internet de l’entreprise. N’hésitez pas à citer des exemples concrets qui vous ont séduits tels que la dernière actualité de la société, ses derniers succès commerciaux, ses souhaits d’extension par exemple !

Citez les mots-clés de l’offre

Au coeur du deuxième paragraphe, il convient d’expliquer au recruteur pourquoi cette offre correspond à vos compétences et à vos attentes professionnelles. Reprenez les éléments clés du descriptif de poste SANS pour autant les paraphraser ! Privilégiez des synonymes, optez pour des tournures semblables dans le sens mais qui ne soient pas extraites d’un copier-coller basique et sans âme véritable. Vous pouvez également citer vos expériences, votre savoir et savoir-faire en lien avec l’offre mais sans recopier le contenu de votre CV afin d’éviter toute redondance! Donnez des exemples, des chiffres significatifs et privilégiez les verbes d’action.

Concluez avec enthousiasme et sincérité

Dans votre conclusion, vous devez inciter le recruteur à vous contacter pour un entretien. Exposez votre motivation pour le poste en question avec entrain et proposez-lui un échange. Le recruteur doit sentir votre envie sincère de rejoindre son entreprise.

Vous voici désormais armés, chers lecteurs en recherche active d’emploi, pour vous démarquer de la concurrence et obtenir un entretien!

 

 

Belle journée à toutes et à tous et à très bientôt pour de nouvelles aventures Pro !

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Comment transformer sa perception de l’échec?

Amis actifs, Bonjour !

Me voici très heureuse de vous retrouver ce jour pour aborder un sujet qui nous concerne tous. J’ai nommé la ‘Peur de l’échec!’

Une question que l’on oublie parfois de se poser est la suivante: Quel est le véritable coût de l’échec? On oublie en effet bien souvent de comptabiliser le nombre d’opportunités, de possibilités, d’alternatives que l’on a laissé filer au regard de notre douloureuse appréhension de l’échec.

Bien que cela soit encore étranger à la culture française, prendre soin de redéfinir l’échec comme un signe de réussite, d’expérience et d’apprentissage pour avancer, et non pas comme une pénalité, peut être une porte d’entrée inestimable vers le succès.

Le succès requiert une attitude particulière : celle de « ne jamais baisser les bras » face à l’adversité, ce que les psychologues qualifient à ce titre de « résilience », autrement dit d’audace, de cran.

Pour nous aider à dépasser vos propres freins intérieurs, voici quelques une des stratégies recensées par les experts suite à leurs études réalisées auprès de personnes jugées audacieuses :

  • Cultiver un « esprit tourné vers la croissance ». Dans un esprit tourné vers la croissance, vous croyez que l’aptitude est déterminée par l’effort que vous fournissez pour y arriver. La volonté d’utiliser vos compétences pour faire de demain un jour meilleur, plutôt que d’espérer que les choses s’améliorent, est une excellente manière de vaincre la peur d’échouer.
  • Écoutez votre voix intérieure. Bien que ce conseil puisse manquer pour certains de rationalité, je suis convaincue que des décisions délicates peuvent être prises en prenant simplement le temps, le droit et la liberté de s’écouter.
  • Pratiquez la pleine conscience. Une pause pour méditer ou s’étirer de manière consciente pourrait visiblement soulager un grand nombre de tensions.

Steve Jobs est un exemple particulièrement parlant de personne audacieuse qui a su prospérer malgré la crise professionnelle. Aux côtés de son partenaire, il a lancé Apple alors que ses locaux se trouvaient au sein même de son garage et qu’il n’avait que 20 ans. À l’âge de 30 ans, alors qu’Apple était devenue une entreprise multimilliardaire, Jobs s’est retrouvé à la porte de sa propre entreprise lorsque sa vision créatrice a divergé du Conseil d’administration. Dans son  discours d’ouverture à Stanford en 2005, il avait ainsi prononcé ces quelques mots : « Ce qui avait été au centre de toute ma vie d’adulte avait disparu, et ça a été dévastateur… J’étais un très grand échec public et j’ai même pensé à fuir. Mais quelque chose a lentement commencé à naître en moi – j’aimais toujours ce que j’avais accompli. »

Jobs a dépassé sa peur de l’échec et a alors décidé d’utiliser sa nouvelle liberté inattendue (bien que non désirée) pour essayer de nouvelles choses. C’est ainsi qu’il a lancé les Studios d’Animations Pixar et la compagnie de logiciels NeXT. Au moment où il a été réembauché chez Apple, vers la fin des années 90, Jobs était préparé à lancer certains des produits les plus attendus et réussis d’Apple  à l’image du très célèbre iPhone.

Aussi, pour vaincre votre peur de l’échec, commencez par organiser vos idées de manière claires et structurées.

N’omettez jamais de valoriser le bon côté. Si votre supérieur à l’une de vos propositions vous dit cela : « Nous avons déjà quelque chose de similaire dans nos activités ». Retenez avant tout qu’il s’agit donc à priori d’une bonne idée!  Demandez comment vous pourriez aider le projet en cours et continuez sans relâche votre réflexion. Votre prochaine grande idée pourrait changer la donne et gagner les faveurs du “oui” tant espéré.

 

Vous voici désormais armés, chers lecteurs, pour transformer votre perception de l’échec en fenêtre vers le succès!

 

 

Belle journée à toutes et à tous et à très bientôt pour de nouvelles aventures Pro !

 

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L’entretien disciplinaire

Amis actifs, Bonjour !

Me voici très heureuse de vous retrouver ce jour pour aborder un sujet sérieux lequel peut tout aussi bien impacter le chef d’entreprise que le salarié! Il est ici question de l »entretien disciplinaire.

 Mais qu’est-ce qu’un entretien disciplinaire?

Lorsqu’un employeur souhaite sanctionner un salarié de façon plus marquante qu’un avertissement, il doit le convoquer dans le cadre de ce que l’on appelle un entretien disciplinaire. Cet entretien préalable permet ainsi à l’employeur d’exposer les motifs de cette rencontre ainsi que la sanction envisagée. Il permet également au salarié de fournir des explications à son employeur. Cet entretien est obligatoire lorsque l’employeur souhaite établir une sanction susceptible d’affecter la rémunération, la fonction, la carrière ou encore la présence du salarié.

Lorsqu’un salarié est convoqué à un entretien disciplinaire, il peut prendre la décision de se faire assister par une personne. C’est à lui de faire le choix de cette dernière sous couvert qu’elle travaille bien au sein de la même société. Ce droit doit être inscrit dans la lettre de convocation reçue par le salarié.

Un entretien disciplinaire doit être notifié par une convocation. Celle-ci doit être envoyée par lettre recommandée ou bien remise en main propre au salarié contre décharge. Celle-ci doit indiquer au salarié l’objet ainsi que le lieu, la date et l’heure de l’entretien.

Suite à un entretien disciplinaire, la sanction prise contre le salarié doit intervenir, au plus tôt deux jours ouvrables après l’entretien et au plus tard un mois après. Les motifs de faute retenus ainsi que la sanction prononcée à l’égard du salarié doivent lui être spécifiés par écrit.

A noter qu’un employeur peut convoquer un salarié pour un entretien disciplinaire, même si celui-ci est en arrêt maladie. L’employeur doit seulement veiller à programmer l’entretien durant les heures de sorties autorisées du salarié. Le salarié peut quant à lui demander un report mais l’employeur n’est pas obligé de l’accepter.

Vous voici désormais armés, chers dirigeants, chers salariés, pour mieux appréhender le cadre de vos droits et devoirs lors d’une convocation pour entretien disciplinaire!

Belle journée à toutes et à tous et à très bientôt pour de nouvelles aventures Pro !

Fidéliser sa clientèle : tout un programme!

Amis actifs, Bonjour !

Me voici très heureuse de vous retrouver ce jour pour que me soit permis de rappeler l’importance que de fidéliser sa clientèle lorsque l’on est à la tête d’une entreprise.

Si dénicher de nouveaux clients n’est pas chose aisée, tenter de garder ceux que vous avez est un enjeu primordial! Cet état de fait est à prendre au sérieux et à envisager sur le long terme. Voici pour vous quelques bonnes pratiques à garder à l’esprit!

 

A comme Analyser

Les statistiques tendent à montrer qu’un client coûterait 5 à 10 fois moins cher à fidéliser qu’à conquérir. Dans certains secteurs, tels que la vente de logiciels par exemples, les clients fidèles représenteraient en moyenne 20% de la clientèle, seraient responsables de 65% des visites et à l’origine de 80% du chiffre d’affaires! A noter qu’un client fidèle est un client capable de jouer naturellement le rôle d’ambassadeur. Ainsi, la véritable fidélisation client ne se joue pas à coups de promotions occasionnelles mais suppose une véritable stratégie à dérouler tout au long de l’année à l’aide d’objectifs clairement définis, de campagnes marketing et d’un suivi assidu des succès et des échecs.

C comme Connaître

Il faut avant tout commencer par repérer et connaître ses clients fidèles. Au delà de la carte de fidélité qui peut être un premier point d’ancrage, d’un fichier client recensant les adresses mails ou coordonnées téléphoniques, il faut encore prévoir des enquêtes de satisfaction sous forme papier ou à l’aide d’outils de sondages en ligne tels que Googleform ou surveymonkey par exemple. Les résultats obtenus permettront de vérifier l’adéquation de votre offre en termes de variété, de qualité, d’accueil et de suivi notamment.

E comme Emotion

Surprendre, émouvoir… Pour fidéliser un client, il faut aller toujours plus loin et tenter de personnaliser la relation. Réservez par exemple à vos clients fidèles quelques privilèges bienvenus tels que des annonces en avant première, une livraison gratuite ou des conseils avisés!

M comme Marketing

Une fois en possession de votre fichier client, il vous est possible de recourir à des sites tels que mailchimp pour promouvoir vos campagnes marketings mais attention à ne pas en abuser! Choisissez bien vos occasions! Pour être certains d’être lu, choisissez un titre percutant et soyez vigilants quant à la longueur du texte! Ne soyez pas trop long! Le temps de vos interlocuteurs est précieux. Pensez à insérer une ou deux images attractives mais pas trop lourdes afin de ne pas allonger le temps de téléchargement!

P comme Parrainage

Il est possible d’inciter vos clients à parrainer un ami. Ce sont ainsi vos clients qui prospecteront avec entrain pour vous! Toutefois et au delà du parrainage, il peut être bienvenu, à l’heure ou le numérique est devenu prépondérant dans nos vies, de s’assurer du suivi d’une page facebook interactive laquelle offrira à vos clients et prospects un lieu d’échange 24h/24! Enfin le SMS peut être une stratégie d’approche concluante car présentant un taux d’ouverture supérieur à 90%, mais il convient à garder en mémoire que ces derniers apparaissent aux yeux des consommateurs comme particulièrement intrusifs!

Vous voici désormais armés, chers entrepreneurs, pour faire le point sur votre stratégie de marketing et renforcer ainsi votre visibilité sur le marché!

Belle journée à toutes et à tous et à très bientôt pour de nouvelles aventures Pro !

RECONVERSION PROFESSIONNELLE : MODE D’EMPLOI!

Amis actifs, Bonjour !

Me voici très heureuse de vous retrouver ce jour pour aborder avec entrain la manière dont il est possible de se reconvertir sans prise de risque insensée!

La reconversion professionnelle n’est désormais plus considérée comme un échec mais comme la possibilité d’un nouveau départ, d’un choix courageux permettant de reprendre sa vie en main. La dernière étude de l’AFPA à ce sujet apporte un éclairage intéressant et motivant : 56% des actifs ont déjà changé d’orientation professionnelle, 64% de ces derniers attestant d’un meilleur épanouissement professionnel. La reconversion semble donc bien souvent une opération gagnante mais au prix toutefois de quelques efforts et prises de risque! Pour mettre toutes les chances de réussite de votre côté, voici pour vous décodé le processus complet de la reconversion professionnelle!

1 – AVANT LA RECONVERSION, LE CONSTAT !

Un projet de reconversion est souvent motivé par un idéal en vue de contrebalancer un sentiment de saturation vis-à-vis de sa vie professionnelle.

Pour changer de vie professionnelle, il faut ainsi et avant tout bien comprendre la nature de notre désengagement :  stress, burn out, lassitude, manque de reconnaissance, perte de sens … autant de signaux à savoir repérer et interpréter. Ce constat, nécessaire, nous invite ainsi à chercher des solutions et à agir.

2 – DÉFINIR SON PROJET DE RECONVERSION PROFESSIONNELLE

Le constat est sans appel : il nous faut changer. Mais quelle est l’ampleur du changement à mener ? Une reconversion professionnelle est-elle nécessaire ? Quelles sont les différentes options qui s’offrent à nous ? A ce stade, une réelle introspection est nécessaire afin d’appréhender les contours d’un projet cohérent et enthousiasmant.

3 – PRENDRE LA BONNE DÉCISION

Nous avons imaginé un ou plusieurs projets de reconversion professionnelle? L’étape suivante consiste désormais à la prise de décision : faire le grand saut ou as ? Et pour quel projet ? Il existe, pour répondre à ces interrogations,  une méthodologie précise. C’est le moment de se projeter dans chacune des options envisagées au travers de critères rationnels tels que la rémunération, le cadre de vie, les activités, l’évolution espérée, les répercussions sur notre entourage … et de prendre soin d’écouter par ailleurs nos émotions et notre intuition.

 

4 – PASSER À L’ACTION ET CONCRÉTISER SA RECONVERSION

La décision est prise ?! Youpppiiii! Notre voie est désormais identifiée. Reste à avancer avec méthode et à éviter quelques pièges !

Choisissez alors la meilleure transition avec votre job actuel (démission, CPF, licenciement, rupture conventionnelle, congé pour création d’entreprise …), repérez les sources de financement et élaborez un montage financier intelligent (Fongecif, chômage, temps partiels…) et choisissez la formation la plus adaptée!

5 – VIVRE EN COHÉRENCE, ÊTRE ALIGNÉ

La Cohérence : voilà l’objectif final de la reconversion professionnelle. Etre bien dans ce que l’on fait, éprouver la sensation d’avoir enfin trouvé sa voie, d’être à sa place pour retrouver du sens et redécouvrir le plaisir de travailler. Une belle finalité!

 

Vous voici désormais armés, cher lecteur, pour changer de vie via une reconversion professionnelle bien pensée et aboutie!

Belle journée à toutes et à tous et à très bientôt pour de nouvelles aventures Pro !

Six suggestions pour une rencontre en réseau réussie!

Amis actifs, Bonjour !

Me voici très heureuse de vous retrouver ce jour pour une nouvelle chronique à même de formuler avec entrain six suggestions pour une rencontre en réseau réussie!

 

Si vous devez vous rendre dans une soirée réseau et que l’appréhension vous gagne de n’être à la hauteur, voici de quoi engager aisément la conversation!

 

Suggestion n°1 – Les présentations d’usage

Avant toute chose, serrez la main de votre interlocuteur. Souriez-lui avec entrain et mesure. Soutenez ainsi son regard un court instant et prononcez la phrase suivante : Bonjour, je m’appelle et indiquez immédiatement votre Prénom suivi de votre nom de famille. Nul doute que votre interlocuteur déclinera en retour son identité assurant ainsi les prémisses d’une conversation sympathique.

Suggestion n°2 – Que faîtes-vous dans la vie?

En Networking, tout le monde est présent pour la même chose : à savoir élargir son carnet d’adresse et parler de soi. Si vous êtes curieux et assez perspicace, vous ne devriez avoir aucun mal à poser les bonnes questions quant à la profession ainsi annoncée.

 

Suggestion n°3 – Qu’aimez-vous le plus dans votre métier?

Afin de faire connaissance, il peut être bienvenue de découvrir très vite les valeurs de votre interlocuteurs. En posant cette question, vous autoriserez une vraie discussion de fond et saisirez alors plus aisément ses motivations profondes.

 

Suggestion n°4 – Comment en-êtes vous arrivé à ce métier?

Ne vous privez pas de cette question! Le passé offre de poser un cadre et explique bien souvent le présent! Si l’histoire est belle, il n’hésitera pas à vous la raconter. En prenant plaisir à écouter votre interlocuteur vous découvrirez la nature de son expérience et peut-être même ses objectifs.

 

Suggestion n°5 – Quelle est la raison qui vous a encouragé à participer à cet événement?

C’est une question qui mérite d’être posée. Vous pourrez ainsi découvrir les enjeux de sa société ou de son projet et en apprendre un peu plus quant à sa personnalité.

 

Suggestion n°6 – J’aime beaucoup ce que vous faîtes

Si vous appréciez l’expertise ou parcours de votre interlocuteur, n’hésitez pas à exprimer votre intérêt pour son activité. Mais n’en faîtes pas trop. Soyez modéré,  ne sur-jouez pas. Cela pourrait très vite et à juste titre, passer pour de la flatterie intéressée.

Vous voici désormais armés, cher lecteur, pour engager avec brio la conversation lorsque vous ignorez tout d’un interlocuteur!

Belle journée à toutes et à tous et à très bientôt pour de nouvelles aventures Pro !

Quelles sont les 10 qualités d’un bon manager ?

 

Amis actifs, Bonjour !

Me voici très heureuse de vous retrouver ce jour pour une nouvelle chronique à même de présenter avec entrain les 10 qualités d’un bon manager!

S’il ne peut y avoir de profil type ni de réponse préformatée, il apparaît cependant que certaines vertus sont plus efficaces que d’autres dès qu’il s’agit de gestion d’équipe.

 

Qualité n°1 : Penser positivement

Savoir rester optimiste face à l’adversité est un état d’esprit qui permet de considérer l’échec comme une occasion d’apprendre et de mieux rebondir. Penser positivement permet ainsi à l’équipe managée d’entr’ apercevoir la lumière au bout du tunnel l’encourageant ainsi à poursuivre plus sereinement ses actions.

Qualité n°2 : Être honnête

Si être toujours transparent peut se révéler être une mission quasi impossible, inclure au maximum ses collaborateurs dans les décisions d’équipe permettra pour sûr plus d’échange et de collaboration.

Qualité n°3 : Communiquer

Si un bon manager sait prendre la parole, il doit aussi – et surtout – faire preuve d’une écoute active pour des échanges apaisés et qualitatifs.

Qualité n°4: Être inspirant

Si vous vous dégonflez lors des moments importants, vos collaborateurs auront du mal à vous accepter comme légitime.

Qualité n°5 : Coordonner l’équipe

Assurez-vous toujours que vos collaborateurs soient sur la même longueur d’onde que vous. Il est à ce titre capital de présenter une vision claire de l’entreprise et de définir les objectifs et rôles spécifiques de chacun. Les objectifs présentés doivent être réalistes et mesurables.

Qualité n°6 : Encourager l’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle

L’équilibre est primordial pour les salariés comme pour l’entreprise. Un collaborateur serein dans sa vie perso est un collaborateur qui sera plus performant au travail. L’entreprise y gagnera en fidélité et engagement. Aussi, n’hésitez pas à encourager les activités extra-professionnelles.

Qualité n°7 : Être reconnaissant / Encourager

Plutôt que de dénoncer les échecs, tirez vos collaborateurs vers le haut en les félicitant pour leur travail et en les encourageant. Montrez à votre équipe que vous avez conscience du travail qu’elle a accompli!

Qualité n° 8 : Autoriser le mentorat

Dépassez les notions d’âge, d’expérience ou de hiérarchie : tout le monde peut apprendre d’autrui. N’hésitez pas, par exemple, à faire savoir à vos collaborateurs qu’ils peuvent venir vous voir s’ils ont besoin.

Qualité n° 9 : Être juste

Traitez vos collaborateurs avec équité sous peine de démoraliser vos troupes. Assurez-vous bien que personne ne soit laissé pour compte!

Qualité n°10 : Encourager les bonnes habitudes

Les bonnes habitudes ont un impact positif sur la vie de vos salariés, lesquels seront plus productifs et plus heureux. Encouragez-les ! Proposer un règlement collectivement rédigé et ici encore, servez d’exemple!

 

Et vous, quel genre de manager êtes-vous ?

 

Vous voici désormais armés, cher lecteur, pour vous comporter tel un vrai gentleman/woman du management ;0)

Belle journée à toutes et à tous et à très bientôt pour de nouvelles aventures Pro !

Les 4 piliers du bonheur selon les neurosciences!

Amis actifs, Bonjour !

Me voici très heureuse de vous retrouver ce jour pour une nouvelle chronique à même de vous présenter 4 rituels issus des recherches en neurosciences pour vous rendre plus heureux!

 

Rituel N°1 : Etre reconnaissant

Les neurosciences nous invitent à faire preuve de gratitude. La reconnaissance activerait en effet les neurotransmetteurs qui produisent de la dopamine et de la sérotonine.
Penser aux choses pour lesquelles nous pourrions être reconnaissants nous invite à focaliser son attention sur les aspects positifs de la vie.
Etre reconnaissant pour les petits gestes du quotidien participerait en outre à créer un cercle vertueux dans les toutes les relations que nous pouvons entretenir avec d’autres humains (couple, enfant, famille, collègues, clients, artisans…)

 

Rituel n°2 : Nommer les émotions douloureuses ou désagréables

Les neurosciences démontrent que mettre des mots sur les émotions les calme et permet de les exprimer de manière acceptable et constructive. Si exprimer ses émotions à la bonne personne, au bon moment et de la bonne manière n’est pas facile s’y essaye est un premier pas salvateur!

 

Rituel n°3 : Prendre des décisions

Les neurosciences ont montré que le fait de prendre une décision réduit l’anxiété. La prise de décisions inclut de poser des objectifs, d’élaborer des stratégies pour y parvenir et de réévaluer les options lors de la réalisation.
Toutefois, il n’est pas nécessaire de chercher à prendre une décision parfaite pour résoudre un problème, le perfectionnisme pouvant être source de stress. C’est la prise de décision en elle-même qui envoie un message au cerveau selon lequel les choses sont sous contrôle!

Nous nous sentons plus heureux quand ce qui nous arrive de bien est consécutif à une décision que nous avons prise que lorsque ces mêmes événements nous arrivent par  par l’intermédiaire d’autres personnes.

 

Rituel n° 4 : Autoriser le toucher, le contact, les câlins!

Nous sommes des animaux sociaux et nous avons besoin des autres pour nous construire. Il est vital de nous sentir aimés, acceptés, compris par les autres, le rejet social pouvant présenter un impact aussi douloureux qu’une blessure physique.

Les neurosciences indiquent que le fait de toucher et d’être touché participe à la sécrétion des hormones du bonheur, à condition bien sûr que ces gestes soient consentis et respectueux.
Le toucher permettrait de libérer l’ocytocine dans l’organisme, cette hormone permettant de ressentir de l’empathie, de nous déstresser ou de nous donner confiance.

 

A noter que la gratitude améliore le sommeil, que le sommeil réduit améliore l’humeur, qu’une meilleure humeur réduit le niveau d’anxiété, que la baisse de l’anxiété améliore la concentration, qu’une meilleure concentration améliore la prise de décision et qu’enfin, la prise de décision rend plus heureux par le sentiment d’un meilleur contrôle sur la vie ! Alors soyons reconnaissants!!!!

 

Vous voici désormais armés, cher lecteur, pour contribuer activement à votre bonheur!

Belle journée à toutes et à tous et à très bientôt pour de nouvelles aventures Pro !

Burn-out : détectez les signes avant-coureurs

Amis actifs, Bonjour !

Me voici très heureuse de vous retrouver ce jour pour une nouvelle chronique à même de vous encourager chers entrepreneurs et responsables d’équipes, à déléguer en bonne intelligence!

Triste effet de mode, le burn out ou syndrome d’épuisement professionnel constitue une réalité incontournable dans nombre de PME. Si tous vos salariés ne sont pas égaux face à ce fléau, quelques signaux d’alerte peuvent vous aider à lutter contre. 317

Notion, certes galvaudée et utilisée bien souvent à outrance, le burn-out menacerait 3 millions de salariés en France soit 12,6% des actifs selon une étude réalisée début 2014 par le cabinet Technologia.

Ce dernier pouvant conduire à la dépression ou dans des cas extrême au suicide du salarié, il représente une lourde en conséquence pour le dirigeant. Un patron qui ne mettrait rien mis en oeuvre pour prévenir un tel risque peut être en effet êtrecondamné, au pénal, pour faute inexcusable, la peine pouvant dans certains cas aller jusqu’à 500 000 euros !

S’il s’avère complexe de dresser un profil type des personnes à risque, les experts semblent s’accordent sur un point : le burn-out toucherait d’abord les salariés dévoués et impliqués lesquels ont un rapport très fort au travail. Aussi, face à des objectifs inatteignables ou des conditions de travail trop dégradées, ils peuvent finir par s’effondrer.

Il est donc important pour les managers de proximité de détecter au plus tôt les comportements pouvant aboutir à un burn-out.

Voici pour vous centralisés les quatre phases du processus allant du plaisir au travail à l’épuisement professionnel :

Phase n° 1 : le plaisir au travail

Dynamique voire enthousiaste, votre salarié affiche une réelle satisfaction au bureau. Soucieux de se surpasser, il accepte les aspects complexes ou négatifs de son travail en affichant une motivation et persévérance à toute épreuve.

Étape 2 : le surengagement

Soumis à une charge de travail importante, voire excessive, le salarié laisse peu à peu son environnement professionnel envahir sa vie privée. Le temps de travail dépasse de manière régulière les 10 à 12 heures par jour, si bien que le surengagement n’est plus ponctuel, mais totalement chronique.

Étape 3 : l’acharnement

Obsédé par l’atteinte des objectifs, le salarié se met une pression telle que son travail baisse significativement en qualité. Le plaisir laisse alors place à un comportement négatif : anxiété, plaintes quotidiennes, brouille avec ses collègues…

Étape 4 : l’effondrement

Le salarié craque littéralement. Pour éviter un tel engrenage, le travail de prévention doit être effectué en amont, en général lors de l’étape 2.

A noter toutefois que tous les individus ne réagissent pas exactement de la même manière, le burn out pouvant résulter de causes autant psychologiques qu’organisationnelles. Aussi, soyez toujours vigilant et à l’écoute de vos équipes!

Vous voici désormais armés, chers lecteurs, pour pressentir les risques psychosociaux et les contenir !

Belle journée à toutes et à tous et à très bientôt pour de nouvelles aventures Pro !

 

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